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	<title>Presse Marocaine &#124; Tous les journaux Marocains en Arabe et en Français</title>
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	<description>Les Journaux Du Maroc En ligne</description>
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		<title>Tous unis contre l’obscurantisme</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 10:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ahmed Saâïdi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096904-2911284.jpg" alt="Tous unis contre l’obscurantisme" title="Tous unis contre l’obscurantisme" />
     </div>
     <div>
      L'estafilade est toujours là. Aussi apparente et aussi abjecte qu'elle l'a toujours été depuis les évènements tragiques du 16 mai 2003. Les récentes opérations menées par les services de sécurité pour le démantèlement de nouveaux réseaux terroristes et le défèrement de leurs membres devant la justice sont venus nous rappeler que le danger continue à nous guetter, qu'il ne faut pas que nous baissions la garde et que nous devons continuer à combattre par tous les moyens légaux, les idéologies qui prônent la haine, la violence et le terrorisme. Rien, en effet, ne peut justifier l'indicible. Surtout quand il s'édulcore de ces déviances abjectes.&#160;  <br />Encore faut-il essayer d'analyser les conditions sociopolitiques qui ont permis à cette idéologie d'apparaître à ce moment-là, en gardant à l'esprit que les facteurs sociologiques sont des phénomènes complexes, qui ne sont pas nés du jour au lendemain, mais qu'ils sont le fruit d'un processus dynamique qui s'accumule au fil du temps. Ce faisant, l'on ne peut que mieux être outillé pour lutter plus efficacement contre la propagation du mal.  <br />Comprendre, c'est, en effet, apprendre à vivre, ne plus être étranger à sa propre histoire, ne plus se sentir exclu du monde tel qu'il est. Bref, comprendre, c'est entrevoir la possibilité d'agir, d'échapper à la fatalité, de sortir de la passivité pour reprendre sa part de liberté et pour faire face à l'événement, dans toute sa cruauté et nonobstant sa brutalité.&#160;&#160;&#160;  <br />Ceci d'autant plus que dans sa version terroriste, l'extrémisme participe d'une idéologie du prosélytisme et de l'exclusion dont la propagande exploite la misère et l'ignorance d'autrui pour le pousser à commettre l'irréparable. Mais, contrairement à d'autres formes de terrorisme, celui que nous vivons aujourd'hui et qui intervient sous le couvert de la religion, prend pour cible les symboles de la modernité et du progrès, s'attaque aux édifices publics, notamment touristiques et n'exclut personne.&#160;  <br />Les terroristes ne croient ni en l'Etat, ni à la patrie. Pis, pour eux, la mort est un simple fait de propagande. L'être humain en soi n'a de valeur que comme chair à canon qui ne coûte presque rien pour ses commanditaires, tout en causant énormément de dégâts. Et surtout un climat de peur, d'instabilité et de terreur. D'où la nécessité d'immuniser le tissu social et la vie politique contre toute forme d'extrémisme.&#160;  <br />Tous les champs de l'action sociale doivent donc être investis par les forces du progrès et de la modernité. Ce n'est ni en profanant le religieux, ni en sacralisant le profane que l'on pourrait régler les questions du développement. C'est par l'effort collectif et quotidien et par la démocratie qu'on y arrivera.  <br />Chacun doit donc choisir son camp. Avec courage et en toute connaissance de cause.  <br />
     </div>
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      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096904-2911284.jpg" alt="Tous unis contre l’obscurantisme" title="Tous unis contre l’obscurantisme" />
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      L'estafilade est toujours là. Aussi apparente et aussi abjecte qu'elle l'a toujours été depuis les évènements tragiques du 16 mai 2003. Les récentes opérations menées par les services de sécurité pour le démantèlement de nouveaux réseaux terroristes et le défèrement de leurs membres devant la justice sont venus nous rappeler que le danger continue à nous guetter, qu'il ne faut pas que nous baissions la garde et que nous devons continuer à combattre par tous les moyens légaux, les idéologies qui prônent la haine, la violence et le terrorisme. Rien, en effet, ne peut justifier l'indicible. Surtout quand il s'édulcore de ces déviances abjectes.&nbsp;  <br />Encore faut-il essayer d'analyser les conditions sociopolitiques qui ont permis à cette idéologie d'apparaître à ce moment-là, en gardant à l'esprit que les facteurs sociologiques sont des phénomènes complexes, qui ne sont pas nés du jour au lendemain, mais qu'ils sont le fruit d'un processus dynamique qui s'accumule au fil du temps. Ce faisant, l'on ne peut que mieux être outillé pour lutter plus efficacement contre la propagation du mal.  <br />Comprendre, c'est, en effet, apprendre à vivre, ne plus être étranger à sa propre histoire, ne plus se sentir exclu du monde tel qu'il est. Bref, comprendre, c'est entrevoir la possibilité d'agir, d'échapper à la fatalité, de sortir de la passivité pour reprendre sa part de liberté et pour faire face à l'événement, dans toute sa cruauté et nonobstant sa brutalité.&nbsp;&nbsp;&nbsp;  <br />Ceci d'autant plus que dans sa version terroriste, l'extrémisme participe d'une idéologie du prosélytisme et de l'exclusion dont la propagande exploite la misère et l'ignorance d'autrui pour le pousser à commettre l'irréparable. Mais, contrairement à d'autres formes de terrorisme, celui que nous vivons aujourd'hui et qui intervient sous le couvert de la religion, prend pour cible les symboles de la modernité et du progrès, s'attaque aux édifices publics, notamment touristiques et n'exclut personne.&nbsp;  <br />Les terroristes ne croient ni en l'Etat, ni à la patrie. Pis, pour eux, la mort est un simple fait de propagande. L'être humain en soi n'a de valeur que comme chair à canon qui ne coûte presque rien pour ses commanditaires, tout en causant énormément de dégâts. Et surtout un climat de peur, d'instabilité et de terreur. D'où la nécessité d'immuniser le tissu social et la vie politique contre toute forme d'extrémisme.&nbsp;  <br />Tous les champs de l'action sociale doivent donc être investis par les forces du progrès et de la modernité. Ce n'est ni en profanant le religieux, ni en sacralisant le profane que l'on pourrait régler les questions du développement. C'est par l'effort collectif et quotidien et par la démocratie qu'on y arrivera.  <br />Chacun doit donc choisir son camp. Avec courage et en toute connaissance de cause.  <br />
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		<title>La vice-présidente pour la région MENA réaffirme le soutien au développement économique et social du Maroc</title>
		<link>http://www.libe.ma/La-vice-presidente-pour-la-region-MENA-reaffirme-le-soutien-au-developpement-economique-et-social-du-Maroc_a11209.html</link>
		<comments>http://www.libe.ma/La-vice-presidente-pour-la-region-MENA-reaffirme-le-soutien-au-developpement-economique-et-social-du-Maroc_a11209.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 10:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achir Karim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096931-2911318.jpg" alt="La vice-présidente pour la région MENA réaffirme le soutien au développement économique et social du Maroc" title="La vice-présidente pour la région MENA réaffirme le soutien au développement économique et social du Maroc" />
     </div>
     <div>
      La vice-présidente de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord,&#160;Mme Shamshad Akhtar,&#160;vient de terminer une visite de deux jours au Maroc, première étape de sa tournée au Maghreb dans le cadre de laquelle elle visitera également l'Algérie, la Tunisie et la Libye. Elle a tenu à remercier le Maroc pour son appui à la première augmentation du capital de la Banque mondiale depuis 20 ans et qui s’est distinguée par un renforcement substantiel des droits de vote des pays en développement.&#160;«&#160;Je suis heureuse de réaffirmer le solide partenariat entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc. En particulier, ma visite m'a permis de remercier, en personne, les membres du gouvernement pour leur soutien au programme de réforme de la Banque mondiale qui a été le point central des dernières réunions de Printemps des Conseils d’administration de la Banque mondiale et du FMI&#160;», a déclaré&#160;Mme Akhtar.  <br />La visite de&#160;Mme Akhtar&#160;lui a également permis de discuter de l’évolution du programme de la Banque mondiale au Maroc et de son expansion, elle a précisé : «Nous tenons aussi à remercier, à cette occasion, le gouvernement marocain pour son excellente coopération pour la conclusion récente de la préparation de trois projets d'investissement dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, ainsi que pour son engagement pour la récente approbation par notre Conseil d’administration, le 29 avril dernier, de deux prêts, celui pour la réforme de l’Administration publique et celui pour l’appui financier au second Projet de routes rurales. Le programme de la Banque mondiale au Maroc a atteint le niveau record de 728 millions de dollars, portant sur un portefeuille de 7 projets couvrant divers secteurs tels que les finances, l'agriculture et l'éducation et la prochaine année budgétaire se présente dans les mêmes perspectives».  <br />Mme Françoise Clottes, directrice par intérim du Département Maghreb de la Banque mondiale,&#160;qui accompagnait&#160;Mme Akhtar&#160;lors de sa visite, a ajouté:&#160;«&#160;Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à accompagner le travail de mise en œuvre des réformes tel qu’exprimé dans le récent cadre de Partenariat stratégique pour la période 2010-2013. Cela implique le doublement des volumes de financement par rapport aux tendances antérieures».  <br />La vice-présidente de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord a également souligné lors de ses rencontres l’engagement de la Banque à renforcer l'intégration régionale à l’échelle du monde arabe. Le Maroc a constamment appuyé l’Initiative de la Banque mondiale pour le Monde arabe, qui vise à soutenir une plus grande intégration pour le commerce, l'investissement et les autres activités économiques à l’échelle du Maghreb et de la région MENA.  <br /> <br />Renforcer l’efficacité de l’administration publique  <br /> <br />Il y a lieu de rappeler que le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, fin avril dernier, un prêt de&#160;100&#160;millions de dollars américains pour soutenir les efforts du gouvernement marocain destinés à renforcer l’efficacité de la gestion de la ressource publique.&#160;Ce prêt est le deuxième d’une série de prêts programmatiques destinés à soutenir l’exécution du Programme d’appui à la réforme de l’administration publique du gouvernement (PARAP) dans l’objectif d’améliorer l’efficacité, la transparence et la responsabilisation de l’administration publique.  <br />Ce quatrième (IV) Prêt pour la réforme de l’Administration publique (PARLIV) soutient les objectifs globaux de la série de prêts, à savoir: a) l’amélioration de l’efficacité de la gestion des ressources budgétaires à travers une plus grande transparence et responsabilisation, ainsi que par l’introduction de la mesure de la performance, (b) l’amélioration de la gestion des ressources humaines, à travers la préparation d’un nouveau système de gestion des recrutements et de rémunération complété par la mesure de la performance, avec l’amélioration du système de gestion des ressources humaines en vigueur&#160;; (c) la consolidation et le contrôle de la masse salariale de la fonction publique&#160;; et d) l’amélioration de la prestation des services publics et la simplification des procédures publiques par le biais de l’administration électronique (e-gouvernement).  <br />Le PARL IV est également une composante fondamentale du nouveau Cadre de Partenariat stratégique 2010-2013 (CPS), approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 26 janvier. En parallèle avec l’approbation du PARL IV, le Conseil a alloué un financement supplémentaire de&#160; 80,3 millions de dollars sous forme d’un prêt au Royaume, pour le Second Projet de routes rurales, qui fait partie d’un programme multi-donneurs de soutien de l’accessibilité rurale et du développement local inclusif.  <br />Le Second Projet de routes rurales contribue à la réalisation des objectifs globaux du Programme national des routes nationales (PNRR-2) visant à augmenter le niveau d’accès de la population rurale de 54% en 2005 à 67% en 2010 et à 80% d’ici la fin du programme en 2012.  <br /> <br />Défi à relever  <br /> <br />Entre 2001 et 2008, le Maroc a tiré profit d'une gestion économique et de réformes efficaces. Par rapport aux années 90, son taux de croissance a doublé pour atteindre une moyenne de 5,1%, tout comme son revenu par habitant qui s'est élevé à 2.850 dollars en 2008, notent les analystes de la Banque mondiale. La situation budgétaire du&#160;pays s'est également améliorée, ce qui a permis au gouvernement d'enregistrer un excédent moyen de 0,3% du&#160;produit intérieur brut (PIB) en 2007 et 2008.  <br />&#160;Toutefois, de nombreux indicateurs sociaux restent en deçà de ceux de pays comparables, notamment dans les domaines de la pauvreté, de l'équité, de la santé et de l'éducation. Selon la Banque mondiale, la&#160;médiocrité des services publics et la faiblesse de la&#160;gouvernance ont contribué à creuser les disparités qui existent entre la croissance économique et l'amélioration des indicateurs sociaux. La fonction publique marocaine a été caractérisée par un manque de clairvoyance budgétaire, une centralisation excessive, ainsi qu'une mauvaise gestion de la fonction publique, avec notamment une masse salariale très élevée.  <br />
     </div>
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      La vice-présidente de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord,&nbsp;Mme Shamshad Akhtar,&nbsp;vient de terminer une visite de deux jours au Maroc, première étape de sa tournée au Maghreb dans le cadre de laquelle elle visitera également l'Algérie, la Tunisie et la Libye. Elle a tenu à remercier le Maroc pour son appui à la première augmentation du capital de la Banque mondiale depuis 20 ans et qui s’est distinguée par un renforcement substantiel des droits de vote des pays en développement.&nbsp;«&nbsp;Je suis heureuse de réaffirmer le solide partenariat entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc. En particulier, ma visite m'a permis de remercier, en personne, les membres du gouvernement pour leur soutien au programme de réforme de la Banque mondiale qui a été le point central des dernières réunions de Printemps des Conseils d’administration de la Banque mondiale et du FMI&nbsp;», a déclaré&nbsp;Mme Akhtar.  <br />La visite de&nbsp;Mme Akhtar&nbsp;lui a également permis de discuter de l’évolution du programme de la Banque mondiale au Maroc et de son expansion, elle a précisé : «Nous tenons aussi à remercier, à cette occasion, le gouvernement marocain pour son excellente coopération pour la conclusion récente de la préparation de trois projets d'investissement dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, ainsi que pour son engagement pour la récente approbation par notre Conseil d’administration, le 29 avril dernier, de deux prêts, celui pour la réforme de l’Administration publique et celui pour l’appui financier au second Projet de routes rurales. Le programme de la Banque mondiale au Maroc a atteint le niveau record de 728 millions de dollars, portant sur un portefeuille de 7 projets couvrant divers secteurs tels que les finances, l'agriculture et l'éducation et la prochaine année budgétaire se présente dans les mêmes perspectives».  <br />Mme Françoise Clottes, directrice par intérim du Département Maghreb de la Banque mondiale,&nbsp;qui accompagnait&nbsp;Mme Akhtar&nbsp;lors de sa visite, a ajouté:&nbsp;«&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à accompagner le travail de mise en œuvre des réformes tel qu’exprimé dans le récent cadre de Partenariat stratégique pour la période 2010-2013. Cela implique le doublement des volumes de financement par rapport aux tendances antérieures».  <br />La vice-présidente de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord a également souligné lors de ses rencontres l’engagement de la Banque à renforcer l'intégration régionale à l’échelle du monde arabe. Le Maroc a constamment appuyé l’Initiative de la Banque mondiale pour le Monde arabe, qui vise à soutenir une plus grande intégration pour le commerce, l'investissement et les autres activités économiques à l’échelle du Maghreb et de la région MENA.  <br /> <br />Renforcer l’efficacité de l’administration publique  <br /> <br />Il y a lieu de rappeler que le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, fin avril dernier, un prêt de&nbsp;100&nbsp;millions de dollars américains pour soutenir les efforts du gouvernement marocain destinés à renforcer l’efficacité de la gestion de la ressource publique.&nbsp;Ce prêt est le deuxième d’une série de prêts programmatiques destinés à soutenir l’exécution du Programme d’appui à la réforme de l’administration publique du gouvernement (PARAP) dans l’objectif d’améliorer l’efficacité, la transparence et la responsabilisation de l’administration publique.  <br />Ce quatrième (IV) Prêt pour la réforme de l’Administration publique (PARLIV) soutient les objectifs globaux de la série de prêts, à savoir: a) l’amélioration de l’efficacité de la gestion des ressources budgétaires à travers une plus grande transparence et responsabilisation, ainsi que par l’introduction de la mesure de la performance, (b) l’amélioration de la gestion des ressources humaines, à travers la préparation d’un nouveau système de gestion des recrutements et de rémunération complété par la mesure de la performance, avec l’amélioration du système de gestion des ressources humaines en vigueur&nbsp;; (c) la consolidation et le contrôle de la masse salariale de la fonction publique&nbsp;; et d) l’amélioration de la prestation des services publics et la simplification des procédures publiques par le biais de l’administration électronique (e-gouvernement).  <br />Le PARL IV est également une composante fondamentale du nouveau Cadre de Partenariat stratégique 2010-2013 (CPS), approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 26 janvier. En parallèle avec l’approbation du PARL IV, le Conseil a alloué un financement supplémentaire de&nbsp; 80,3 millions de dollars sous forme d’un prêt au Royaume, pour le Second Projet de routes rurales, qui fait partie d’un programme multi-donneurs de soutien de l’accessibilité rurale et du développement local inclusif.  <br />Le Second Projet de routes rurales contribue à la réalisation des objectifs globaux du Programme national des routes nationales (PNRR-2) visant à augmenter le niveau d’accès de la population rurale de 54% en 2005 à 67% en 2010 et à 80% d’ici la fin du programme en 2012.  <br /> <br />Défi à relever  <br /> <br />Entre 2001 et 2008, le Maroc a tiré profit d'une gestion économique et de réformes efficaces. Par rapport aux années 90, son taux de croissance a doublé pour atteindre une moyenne de 5,1%, tout comme son revenu par habitant qui s'est élevé à 2.850 dollars en 2008, notent les analystes de la Banque mondiale. 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		<title>La diva syrienne Assala Nasri : “J’ai une grande admiration pour Abdelouhab Doukkali”</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 10:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Par Abdeslam Khatib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Invité]]></category>

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		<description><![CDATA[
   
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      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096772-2911093.jpg" alt="La diva syrienne Assala Nasri : “J’ai une grande admiration pour Abdelouhab Doukkali”" title="La diva syrienne Assala Nasri : “J’ai une grande admiration pour Abdelouhab Doukkali”" />
     </div>
     <div>
      La chanteuse syrienne Assala Nasri&#160; est très aimée au Maroc. Son grand public attend toujours avec impatience sa venue au Maroc pour la voir de près et découvrir ses dernières nouveautés. Elle était l’invitée d’honneur du 5ème prime de Studio 2M et elle a laissé une impression extraordinaire. Nous l’avons rencontrée au cours de cette soirée et nous a livré certains secrets. Entretien      <br /> <br /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Libé : Assala, comment trouvez-vous cette édition de Studio 2M ?    </span> <br /> <br />Assala&#160; Nasri : Je ne vous cache pas que je la trouve très distinctive à tous les niveaux : l’organisation, les orchestres, le choix des chansons interprétées et la qualité des candidats.      <br />Ces derniers m’ont vraiment étonnée par leurs talents certes, mais surtout par leur éducation et l’ouverture d’esprit.&#160; C’est cet esprit qui doit justement caractériser&#160; tout artiste, car c’est l’artiste qui doit défendre les valeurs de tolérance et de diversité culturelle. On ne peut concevoir qu’un artiste soit autrement sinon ce serait très contradictoire.     <br />C’est vrai qu’il y a beaucoup d’émissions-concours qui visent à découvrir de nouveaux talents, mais Studio 2M se distingue par son ouverture sur d’autres genres de musique. J’estime franchement que les concurrents ont excellé dans tous les genres, qu’ils soient orientaux, marocains ou occidentaux.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Où en est votre projet consistant à interpréter une chanson marocaine ?    </span> <br /> <br />Vous savez que ce projet me tient beaucoup à cœur même si le dialecte marocain pour moi, est l’un des plus difficiles à comprendre. Mais je continue sur ma voie et je préparerai une chanson avec Zyat dans ce sens.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Pourquoi avez-vous choisi d’interpréter « Mana Illabachar » et pas une autre chanson ?    </span> <br /> <br />Parce que c’est une chanson que j’aime beaucoup en plus de l’admiration que je voue à Abdelwahab Doukkali qui est un très grand artiste.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Comment sont vos rapports avec les chanteurs marocains ?    </span> <br /> <br />Ils sont excellents. D’ailleurs, je suis souvent en contact avec Naima Samih, Latifa Raafat et d’autres. Je ne vous cache pas qu’elles ont toujours été d’un grand soutien pour moi.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Il semble que vous aimez beaucoup le caftan marocain    </span> <br /> <br />Ah oui et comment ? En Egypte où je&#160; réside, je ne porte que cela surtout pendant le mois de Ramadan. J’ai des amies stylistes marocaines qui m’habillent et me comblent vraiment. C’est vous dire que l’habit marocain est très présent&#160; dans ma garde-robe.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Et la cuisine marocaine ?    </span> <br /> <br />Là aussi je la trouve extraordinaire mais comme je ne suis pas bonne cuisinière, c’est ma sœur qui se charge de me préparer des plats marocains.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">D’autres projets au Maroc ?    </span> <br /> <br />Oui. Vous savez que j’aime beaucoup le Maroc et je sais que j’ai un large public ici. C’est pour cela que je tiens à me manifester à chaque fois que l’occasion se présente.      <br />
     </div>
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      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096772-2911093.jpg" alt="La diva syrienne Assala Nasri : “J’ai une grande admiration pour Abdelouhab Doukkali”" title="La diva syrienne Assala Nasri : “J’ai une grande admiration pour Abdelouhab Doukkali”" />
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      La chanteuse syrienne Assala Nasri&nbsp; est très aimée au Maroc. Son grand public attend toujours avec impatience sa venue au Maroc pour la voir de près et découvrir ses dernières nouveautés. Elle était l’invitée d’honneur du 5ème prime de Studio 2M et elle a laissé une impression extraordinaire. Nous l’avons rencontrée au cours de cette soirée et nous a livré certains secrets. Entretien      <br /> <br /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Libé : Assala, comment trouvez-vous cette édition de Studio 2M ?    </span> <br /> <br />Assala&nbsp; Nasri : Je ne vous cache pas que je la trouve très distinctive à tous les niveaux : l’organisation, les orchestres, le choix des chansons interprétées et la qualité des candidats.      <br />Ces derniers m’ont vraiment étonnée par leurs talents certes, mais surtout par leur éducation et l’ouverture d’esprit.&nbsp; C’est cet esprit qui doit justement caractériser&nbsp; tout artiste, car c’est l’artiste qui doit défendre les valeurs de tolérance et de diversité culturelle. On ne peut concevoir qu’un artiste soit autrement sinon ce serait très contradictoire.     <br />C’est vrai qu’il y a beaucoup d’émissions-concours qui visent à découvrir de nouveaux talents, mais Studio 2M se distingue par son ouverture sur d’autres genres de musique. J’estime franchement que les concurrents ont excellé dans tous les genres, qu’ils soient orientaux, marocains ou occidentaux.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Où en est votre projet consistant à interpréter une chanson marocaine ?    </span> <br /> <br />Vous savez que ce projet me tient beaucoup à cœur même si le dialecte marocain pour moi, est l’un des plus difficiles à comprendre. Mais je continue sur ma voie et je préparerai une chanson avec Zyat dans ce sens.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Pourquoi avez-vous choisi d’interpréter « Mana Illabachar » et pas une autre chanson ?    </span> <br /> <br />Parce que c’est une chanson que j’aime beaucoup en plus de l’admiration que je voue à Abdelwahab Doukkali qui est un très grand artiste.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Comment sont vos rapports avec les chanteurs marocains ?    </span> <br /> <br />Ils sont excellents. D’ailleurs, je suis souvent en contact avec Naima Samih, Latifa Raafat et d’autres. Je ne vous cache pas qu’elles ont toujours été d’un grand soutien pour moi.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Il semble que vous aimez beaucoup le caftan marocain    </span> <br /> <br />Ah oui et comment ? En Egypte où je&nbsp; réside, je ne porte que cela surtout pendant le mois de Ramadan. J’ai des amies stylistes marocaines qui m’habillent et me comblent vraiment. C’est vous dire que l’habit marocain est très présent&nbsp; dans ma garde-robe.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">Et la cuisine marocaine ?    </span> <br /> <br />Là aussi je la trouve extraordinaire mais comme je ne suis pas bonne cuisinière, c’est ma sœur qui se charge de me préparer des plats marocains.     <br /><br style="color: rgb(153, 0, 0);" /><span style="color: rgb(153, 0, 0);">D’autres projets au Maroc ?    </span> <br /> <br />Oui. Vous savez que j’aime beaucoup le Maroc et je sais que j’ai un large public ici. C’est pour cela que je tiens à me manifester à chaque fois que l’occasion se présente.      <br />
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		<title>Le jour où l&#8217;hydre terroriste a frappé</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 10:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aziz Khamliche</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096890-2911263.jpg" alt="Le jour où l'hydre terroriste a frappé" title="Le jour où l'hydre terroriste a frappé" />
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     <div>
      Le vendredi 16 mai 2003, quatre jours après les attentats de Riyad, qui ont fait 34 morts et 194 blessés, selon un bilan saoudien officiel, et deux heures après la célébration de l'anniversaire de la création de la DGSN (Direction générale de la sûreté nationale), Casablanca va connaître les attentats les plus meurtriers et les plus spectaculaires de son histoire. Un groupe de terroristes font irruption dans cinq lieux de la ville (siège de l'association des anciens élèves de l'Alliance israélite universelle, un restaurant dont le propriétaire est juif, un hôtel qui abrite des touristes étrangers, le cimetière juif et le Club Casa de España) et les font exploser, provoquant par la même occasion la mort de plus de trente personnes et la majorité des bombes humaines.  <br />Une première au Maroc  <br />A Casablanca, comme à Riyad, les commanditaires ont sacrifié des hommes au lieu&#160; des colis ou des voitures piégées dans des opérations simultanées, pour signifier, sans doute, qu'ils disposent d'un inépuisable réservoir humain prêt à être engagé.  <br />Dès les premiers moments qui suivirent le drame, le monde entier a su que les terroristes de Casablanca n'avaient rien de commun avec ceux qui ont attaqué les&#160; Etats-Unis d'Amérique, le 11 septembre 2001. Ils étaient des gens humbles. Des marginaux de la société de consommation, qui vivent dans les bidonvilles. Entassés dans des lieux où le fait même d'accomplir sa toilette intime est un défi quotidien. &#160;  <br />Cependant, au lieu d'analyser ces événements sous leurs différents angles et d'accomplir leurs devoirs de scientifiques, bon nombre de chercheurs se sont alignés sur les positions des politiciens et des milieux policiers, préférant le confort de la paresse à une recherche qui pourrait être provocatrice pour d'autres terroristes, faisant ainsi rater au pays la possibilité de comprendre et d'expliquer ce qui s'est réellement passé. Non à travers le prisme du pouvoir et des classes dominantes, mais à partir d'analyses et d'approches savantes, objectives et engagées. Une fois encore, le monolithisme l'a emporté et le mythe de l'unanimité a pris le dessus sur toutes les autres considérations. La plupart des journaux, la majorité des intellectuels et presque tous les dirigeants politiques n'ont fait que suivre ce que leur disaient les autorités officielles, sans jamais rien remettre en cause ni chercher de preuves. Fragiles et fragilisés encore plus par ces attentats, les politiciens ont eu recours à la politique de l'autruche, en se contentant de condamner les faits et d'exprimer leur attachement au régime, alors que la presse était trop pressée de livrer des coupables à ses lecteurs. Pourtant, ce qui s'est produit le 16 mai 2003, existait déjà le 15 mai et bien avant cette date.  <br />Un rapport sur le terrorisme au Maroc, publié au lendemain de ces attentats, a fait état de 300 tentatives de vol, de pillage et d'agression à l'aide d'armes blanches perpétrées à l'encontre de fonctionnaires de l'État. Des casernes de la gendarmerie et des Forces Armées Royales ont fait l'objet de vandalisme et d'attaques armées. Des chefs de partis politiques, des juges et des hauts commis de l'État avaient reçu des menaces de mort, ajoute-t-on, et étaient dans le collimateur de la nébuleuse.&#160; Quinze attentats ont été déjoués dans les douze mois qui ont suivi les attaques de 2003, selon des sources officielles.  <br />Tous les ingrédients du terrorisme étaient donc réunis. A la démission des parents et la fragilisation de l'institution parentale, se sont ajoutés l'affaiblissement des corps intermédiaires, le désinvestissement militant et le discrédit du monde politique, la pauvreté et le désœuvrement professionnel, la violence, la rancœur et la montée d'un fascisme à visage religieux. Il ne manquait plus que de savoir avec précision «comment» et « quand » le déclenchement de la terreur aurait lieu.  <br />Bien avant cette date, Rom Landau (historien britannique et auteur du livre «The Sultan of Morocco, publié en 1952) avait annoncé en 1961 que les habitants des bidonvilles, qui avaient fait preuve d'héroïsme lors de la lutte pour l'indépendance, étaient encore susceptibles d'exploser à tout moment.  <br />Le même constat avait été réitéré par un chercheur américain qui avait remarqué que la tension permanente et la violence ont constitué au fil des siècles des caractéristiques de la société marocaine, laquelle, disait-il, vit constamment «au bord d'un volcan qui n'explose jamais».&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Deux émeutes ont éclaté dans la ville de Casablanca, la première en mars 1965 et la seconde en juin 1981, sans que cela ait contribué à une remise en cause et à des changements en profondeur de la politique d'aménagement de la ville, ou à l'adoption d'une nouvelle stratégie d'action sociale. Au contraire, la situation n'a fait qu'empirer et les zones à hauts risques sont devenues encore plus risquées et plus menaçantes que jamais.  <br />Les faits sont têtus  <br />Les évènements du 16 mai 2003 ont mis fin aux illusions de certains milieux qui croyaient encore à la thèse de l'exception marocaine et ont montré que le terrorisme peut frapper dans n'importe quelle partie du monde et à tout instant. Surtout au moment où on l'attend le moins.  <br />D'où viennent ces terroristes, comment en sont-ils arrivés à un tel stade de violence, comment ont-ils préparé leur coup et pourquoi l'ont-ils fait?  <br />Comment l'État, les partis politiques, les syndicats et les différentes associations ont-ils réagi à ces actes de violence et comment ont-ils géré leurs répercussions et conséquences ? Comment les réactions des États concernés par l'évolution politique du Maroc se sont-elles manifestées et quelles leçons ces Etats en ont-ils tirées?  <br />Autant de questions qui ont été posées dans les milieux de la presse, par la police, au sein de la classe politique et parmi les chercheurs et intellectuels. Faut-il s'arrêter sur l'évènement et se contenter d'interroger les acteurs directs ou tenter de comprendre également les circonstances de ces attentats ?&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;  <br />Sur ces questions, les avis étaient partagés et le sont encore aujourd'hui.  <br />Même au niveau du jargon employé pour la description des faits, les propos diffèrent d'un camp à l'autre et d'une position à l'autre, le kamikaze n'est pas forcément un terroriste, ni un martyr, ni un suicidaire non plus. Pourtant l'amalgame reste de taille. Tous les qualificatifs sont mis dans un même panier. Sans discernement, ni aucune distinction.  <br />Faut-il ne voir dans cette opération que son aspect idéologico-religieux ou que son aspect socio-économique? Faut-il se contenter d'une explication unidimensionnelle ou unilatérale, politique, psychologique ou autre? L'amalgame est encore de taille. Souvent, on ne distingue même pas entre l'islam, qui est une religion et l'islamisme en tant qu'idéologie.  <br />Au Nord comme au Sud, chez les observateurs lointains comme chez les zélateurs locaux, on a pris l'habitude de classer chaque événement se déroulant dans chaque pays musulman sous la rubrique «islam», alors que d'autres facteurs entrent en jeu et expliquent bien mieux la situation.  <br />L'interprétation policière l'emporte souvent sur les autres approches, y compris dans les cercles «savants». L'ignorance se cache derrière l'activisme, et les «doxosophes», comme disait Pierre Bourdieu, se bousculent dans la vente aux enchères des explications «clef en main». Ils parlent de tout et de rien.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;  <br />Entre-temps, le terrorisme islamiste continue de fasciner tous ceux qui cherchent une réponse naïve et radicale dans un monde évolutif et complexe. Les «marchands de certitudes», quant à eux, poursuivent leurs interprétations des moindres événements en leur donnant une dimension, toujours univoque, qui les rend irrépressibles pour les récepteurs. Et le danger continue de venir de cette tentative de répondre aux défis du présent en régressant vers nos propres extrémismes qui se tapissent à l'ombre des foules déçues par notre propre système.  <br /> <br />* Extrait d'un ouvrage inédit  <br /> <br />
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      Le vendredi 16 mai 2003, quatre jours après les attentats de Riyad, qui ont fait 34 morts et 194 blessés, selon un bilan saoudien officiel, et deux heures après la célébration de l'anniversaire de la création de la DGSN (Direction générale de la sûreté nationale), Casablanca va connaître les attentats les plus meurtriers et les plus spectaculaires de son histoire. Un groupe de terroristes font irruption dans cinq lieux de la ville (siège de l'association des anciens élèves de l'Alliance israélite universelle, un restaurant dont le propriétaire est juif, un hôtel qui abrite des touristes étrangers, le cimetière juif et le Club Casa de España) et les font exploser, provoquant par la même occasion la mort de plus de trente personnes et la majorité des bombes humaines.  <br />Une première au Maroc  <br />A Casablanca, comme à Riyad, les commanditaires ont sacrifié des hommes au lieu&nbsp; des colis ou des voitures piégées dans des opérations simultanées, pour signifier, sans doute, qu'ils disposent d'un inépuisable réservoir humain prêt à être engagé.  <br />Dès les premiers moments qui suivirent le drame, le monde entier a su que les terroristes de Casablanca n'avaient rien de commun avec ceux qui ont attaqué les&nbsp; Etats-Unis d'Amérique, le 11 septembre 2001. Ils étaient des gens humbles. Des marginaux de la société de consommation, qui vivent dans les bidonvilles. Entassés dans des lieux où le fait même d'accomplir sa toilette intime est un défi quotidien. &nbsp;  <br />Cependant, au lieu d'analyser ces événements sous leurs différents angles et d'accomplir leurs devoirs de scientifiques, bon nombre de chercheurs se sont alignés sur les positions des politiciens et des milieux policiers, préférant le confort de la paresse à une recherche qui pourrait être provocatrice pour d'autres terroristes, faisant ainsi rater au pays la possibilité de comprendre et d'expliquer ce qui s'est réellement passé. Non à travers le prisme du pouvoir et des classes dominantes, mais à partir d'analyses et d'approches savantes, objectives et engagées. Une fois encore, le monolithisme l'a emporté et le mythe de l'unanimité a pris le dessus sur toutes les autres considérations. La plupart des journaux, la majorité des intellectuels et presque tous les dirigeants politiques n'ont fait que suivre ce que leur disaient les autorités officielles, sans jamais rien remettre en cause ni chercher de preuves. Fragiles et fragilisés encore plus par ces attentats, les politiciens ont eu recours à la politique de l'autruche, en se contentant de condamner les faits et d'exprimer leur attachement au régime, alors que la presse était trop pressée de livrer des coupables à ses lecteurs. Pourtant, ce qui s'est produit le 16 mai 2003, existait déjà le 15 mai et bien avant cette date.  <br />Un rapport sur le terrorisme au Maroc, publié au lendemain de ces attentats, a fait état de 300 tentatives de vol, de pillage et d'agression à l'aide d'armes blanches perpétrées à l'encontre de fonctionnaires de l'État. Des casernes de la gendarmerie et des Forces Armées Royales ont fait l'objet de vandalisme et d'attaques armées. Des chefs de partis politiques, des juges et des hauts commis de l'État avaient reçu des menaces de mort, ajoute-t-on, et étaient dans le collimateur de la nébuleuse.&nbsp; Quinze attentats ont été déjoués dans les douze mois qui ont suivi les attaques de 2003, selon des sources officielles.  <br />Tous les ingrédients du terrorisme étaient donc réunis. A la démission des parents et la fragilisation de l'institution parentale, se sont ajoutés l'affaiblissement des corps intermédiaires, le désinvestissement militant et le discrédit du monde politique, la pauvreté et le désœuvrement professionnel, la violence, la rancœur et la montée d'un fascisme à visage religieux. Il ne manquait plus que de savoir avec précision «comment» et « quand » le déclenchement de la terreur aurait lieu.  <br />Bien avant cette date, Rom Landau (historien britannique et auteur du livre «The Sultan of Morocco, publié en 1952) avait annoncé en 1961 que les habitants des bidonvilles, qui avaient fait preuve d'héroïsme lors de la lutte pour l'indépendance, étaient encore susceptibles d'exploser à tout moment.  <br />Le même constat avait été réitéré par un chercheur américain qui avait remarqué que la tension permanente et la violence ont constitué au fil des siècles des caractéristiques de la société marocaine, laquelle, disait-il, vit constamment «au bord d'un volcan qui n'explose jamais».&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Deux émeutes ont éclaté dans la ville de Casablanca, la première en mars 1965 et la seconde en juin 1981, sans que cela ait contribué à une remise en cause et à des changements en profondeur de la politique d'aménagement de la ville, ou à l'adoption d'une nouvelle stratégie d'action sociale. Au contraire, la situation n'a fait qu'empirer et les zones à hauts risques sont devenues encore plus risquées et plus menaçantes que jamais.  <br />Les faits sont têtus  <br />Les évènements du 16 mai 2003 ont mis fin aux illusions de certains milieux qui croyaient encore à la thèse de l'exception marocaine et ont montré que le terrorisme peut frapper dans n'importe quelle partie du monde et à tout instant. Surtout au moment où on l'attend le moins.  <br />D'où viennent ces terroristes, comment en sont-ils arrivés à un tel stade de violence, comment ont-ils préparé leur coup et pourquoi l'ont-ils fait?  <br />Comment l'État, les partis politiques, les syndicats et les différentes associations ont-ils réagi à ces actes de violence et comment ont-ils géré leurs répercussions et conséquences ? Comment les réactions des États concernés par l'évolution politique du Maroc se sont-elles manifestées et quelles leçons ces Etats en ont-ils tirées?  <br />Autant de questions qui ont été posées dans les milieux de la presse, par la police, au sein de la classe politique et parmi les chercheurs et intellectuels. Faut-il s'arrêter sur l'évènement et se contenter d'interroger les acteurs directs ou tenter de comprendre également les circonstances de ces attentats ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;  <br />Sur ces questions, les avis étaient partagés et le sont encore aujourd'hui.  <br />Même au niveau du jargon employé pour la description des faits, les propos diffèrent d'un camp à l'autre et d'une position à l'autre, le kamikaze n'est pas forcément un terroriste, ni un martyr, ni un suicidaire non plus. Pourtant l'amalgame reste de taille. Tous les qualificatifs sont mis dans un même panier. Sans discernement, ni aucune distinction.  <br />Faut-il ne voir dans cette opération que son aspect idéologico-religieux ou que son aspect socio-économique? Faut-il se contenter d'une explication unidimensionnelle ou unilatérale, politique, psychologique ou autre? L'amalgame est encore de taille. Souvent, on ne distingue même pas entre l'islam, qui est une religion et l'islamisme en tant qu'idéologie.  <br />Au Nord comme au Sud, chez les observateurs lointains comme chez les zélateurs locaux, on a pris l'habitude de classer chaque événement se déroulant dans chaque pays musulman sous la rubrique «islam», alors que d'autres facteurs entrent en jeu et expliquent bien mieux la situation.  <br />L'interprétation policière l'emporte souvent sur les autres approches, y compris dans les cercles «savants». L'ignorance se cache derrière l'activisme, et les «doxosophes», comme disait Pierre Bourdieu, se bousculent dans la vente aux enchères des explications «clef en main». Ils parlent de tout et de rien.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;  <br />Entre-temps, le terrorisme islamiste continue de fasciner tous ceux qui cherchent une réponse naïve et radicale dans un monde évolutif et complexe. Les «marchands de certitudes», quant à eux, poursuivent leurs interprétations des moindres événements en leur donnant une dimension, toujours univoque, qui les rend irrépressibles pour les récepteurs. Et le danger continue de venir de cette tentative de répondre aux défis du présent en régressant vers nos propres extrémismes qui se tapissent à l'ombre des foules déçues par notre propre système.  <br /> <br />* Extrait d'un ouvrage inédit  <br /> <br />
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		<title>Tout se jouera à la dernière journée : Consécration et relégation au programme</title>
		<link>http://www.libe.ma/Tout-se-jouera-a-la-derniere-journee-Consecration-et-relegation-au-programme_a11207.html</link>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 10:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MOHAMED BOUARAB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/2096914-2911295.jpg" alt="Tout se jouera à la dernière journée : Consécration et relégation au programme" title="Tout se jouera à la dernière journée : Consécration et relégation au programme" />
     </div>
     <div>
      Le rideau tombera en cette fin de semaine sur les péripéties du championnat national de première division de football. Un concours ponctué, hélas, par plus de misères que de hauts et de performances. Le soi-disant suspense concernant le titre ou la relégation n’est pas pour nous faire oublier que notre petit championnat en pâtit encore, n’en déplaise à d’aucuns qui, sans gêne aucune, n’hésitent pas à lui trouver des qualifs qui ne lui vont guère.  <br />Pour cette ultime manche, le sacre se jouera, samedi, entre Rabat, Casablanca et Khémisset. Le Raja qui tient son sort entre ses mains, leader avec 51 points, croisera le fer avec l’AS.FAR dans une explication que les Verts voudront à tout prix remporter&#160; pour ne pas tomber dans les calculs dictés par les « goal averages » général ou particulier.&#160; Le WAC aux aguets, accusant un point de retard sur le Raja, jouera son va-tout face au FUS.&#160; Les Rouges doivent absolument s’adjuger le gain de cette partie, sans pour autant se dire que le titre est dans la poche. Et à ce propos, les Wydadis ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes en cas de ratage, du fait qu’une équipe qui postule pour le sacre ne doit pas perdre contre des concurrents directs pour le titre et encore moins devant des adversaires menacés par la relégation. Le WAC a été défait dans ces deux cas de figure.  <br />Dans la même enseigne que le Wydad, il y a le Difaâ d’El Jadida, même si ses chances sont minimes de pouvoir boucler la boucle en pole position. A cet effet, il doit surclasser l’IZK et espérer une défaite du Raja et un nul du WAC. Dans ce cas, les trois prétendants auront 52 points et le goal average général est en faveur des Jdidis.  <br />Si le titre n’est pas encore décerné, il en est de même pour le deuxième ticket de la DII, sachant que le premier a été poinçonné par l’ASS, relégué depuis deux journées. Joueront ce samedi leur ultime carte pour le maintien, hormis l’IZK, les équipes&#160; de l’Olympique de Safi et de la Jeunesse de Massira qui affronteront respectivement le MAT et le MAS.&#160; Alors que le dernier match de cette journée, sans enjeu, mettra aux prises dimanche le Hassania d’Agadir et le Wydad de Fès.  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
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      Le rideau tombera en cette fin de semaine sur les péripéties du championnat national de première division de football. Un concours ponctué, hélas, par plus de misères que de hauts et de performances. Le soi-disant suspense concernant le titre ou la relégation n’est pas pour nous faire oublier que notre petit championnat en pâtit encore, n’en déplaise à d’aucuns qui, sans gêne aucune, n’hésitent pas à lui trouver des qualifs qui ne lui vont guère.  <br />Pour cette ultime manche, le sacre se jouera, samedi, entre Rabat, Casablanca et Khémisset. Le Raja qui tient son sort entre ses mains, leader avec 51 points, croisera le fer avec l’AS.FAR dans une explication que les Verts voudront à tout prix remporter&nbsp; pour ne pas tomber dans les calculs dictés par les « goal averages » général ou particulier.&nbsp; Le WAC aux aguets, accusant un point de retard sur le Raja, jouera son va-tout face au FUS.&nbsp; Les Rouges doivent absolument s’adjuger le gain de cette partie, sans pour autant se dire que le titre est dans la poche. Et à ce propos, les Wydadis ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes en cas de ratage, du fait qu’une équipe qui postule pour le sacre ne doit pas perdre contre des concurrents directs pour le titre et encore moins devant des adversaires menacés par la relégation. Le WAC a été défait dans ces deux cas de figure.  <br />Dans la même enseigne que le Wydad, il y a le Difaâ d’El Jadida, même si ses chances sont minimes de pouvoir boucler la boucle en pole position. A cet effet, il doit surclasser l’IZK et espérer une défaite du Raja et un nul du WAC. Dans ce cas, les trois prétendants auront 52 points et le goal average général est en faveur des Jdidis.  <br />Si le titre n’est pas encore décerné, il en est de même pour le deuxième ticket de la DII, sachant que le premier a été poinçonné par l’ASS, relégué depuis deux journées. Joueront ce samedi leur ultime carte pour le maintien, hormis l’IZK, les équipes&nbsp; de l’Olympique de Safi et de la Jeunesse de Massira qui affronteront respectivement le MAT et le MAS.&nbsp; Alors que le dernier match de cette journée, sans enjeu, mettra aux prises dimanche le Hassania d’Agadir et le Wydad de Fès.  <br />
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